Je dérive, je dévie, je penche, je plie et j'ateri à Pise. Une tour penchée, des fondations trop faibles, un poid trop important qui années aprés années les fait croulées. La recherche me pése je penche mais je reste debout stoïque. Quand bien même je n'ai plus la force d'être droit je suis encore bien là. Je continue mon voyage j'en passe par Pisa et j'y vois un tour qui vacille comme moi, comme l'art, un raté à l'origine de la beauté.



